Frank Vipond. Veuillez me contacter par l'intermédiaire de ma société en cliquant ici Décembre 2009. Fin de la location de 98.com. Les trois domaines (96.com, 97.com, 98.com) sont désormais disponibles pour d'autres utilisations. Avril 2009. Le développement de ces sites accorde une place importante aux langues étrangères (chinois, japonais, arabe). En raison de la récession et de l'évolution positive de ma situation financière, aucun projet d'étude d'autres offres d'achat à forfait de ces domaines jusque 2010/2011. Septembre 2008. Fin de la location de 96.com et 97.com. Projet de développement de ces sites de ma propre initiative, priorité accordée tout particulièrement aux Internautes de langue chinoise. Mai 2008. Refus de l'offre d'1 million de dollars d'un acheteur chinois du Canada pour les 3 domaines. Avril 2008. N'envisage pas réellement de vendre ces noms de domaine pour le moment. N'envisage de commencer les négociations qu'autour de quelques millions de dollars pour l'ensemble des 3 domaines. Décembre 2007. Refus d'une offre de 600 000 dollars (dont 500 000 sujets à introduction en bourse) pour 96.com. Août 2007. Location de 96.com et 97.com pour plusieurs années à la même partie que 98.com. Juin 2007. Location de 98.com pour plusieurs années. Le preneur est une personne avec laquelle je me suis entretenu à plusieurs reprises depuis décembre 2004. Cherche à réaliser des locations identiques pour 96.com et 97.com. Mai 2007. Refus de l'offre de 200 000 dollars d'un acheteur suisse pour les 3 domaines. Mars - juin 2007. Réalisation de l'enchère hollandaise des 3 domaines pour 5 millions de dollars :
Février 2007. Refus de l'offre de 100 000 - 125 000 dollars d'un acheteur américain pour 98.com. Février 2007. Refus de l'offre de 80 000 dollars d'un acheteur américain pour 98.com. Février 2007. Refus de l'offre de 165 000 dollars d'un acheteur américain pour les 3 domaines. Octobre 2006. Refus de l'offre de 130 000 dollars d'un acheteur canadien pour 98.com. Septembre 2006. Refus de l'offre de 110 000 dollars d'un acheteur américain pour 98.com. Septembre 2006 - janvier 2007. Tentative de soulever des fonds pour la loterie 96.com. Résultats limités - Je suppose que ces résultats s'expliquent pas la perception d'un cadre réglementaire non favorable à ce genre d'entreprise en ligne. Juillet - septembre 2006. Préparation d'une documentation sur la loterie 96.com en guise de proposition commerciale. Commande d'un système Web pour permettre aux investisseurs potentiels de modéliser des variables de loto et des résultats financiers. Janvier 2006. Début de la période d'essai de la loterie sur 96.com, bien que l'adresse de cette dernière soit devenue manlottery.com. En plus de voir l'intérêt que cette loterie pourrait susciter, j'ai voulu tester la performance du système avec des millions de joueurs fictifs et vérifier les traductions dans d'autres langues telles que le chinois et l'allemand. Août 2003. Achat de 96.com pour 10 000 dollars et de 97.com pour 7000 dollars. Avril 2003. Achat de 98.com pour 10 000 dollars. Début 2003. Un de mes sites Internet ContractDB.com s'adresse aux consultants en informatique indépendants, la plupart basés au Royaume-Uni. Ce site est hautement cyclique, un très bon indicateur des reprises et des baisses de l'activité économique en général. Après une période de marasme pendant plusieurs années suite à la crise du secteur des point-coms, ContractDB a connu une reprise inattendue. Mon analyse selon laquelle nous nous trouvions alors au fond du puits était juste. 1999-2002. J'ai raté l'expansion du secteur des point-coms et y suis rentré trop tard. Je me suis rendu à une des dernières rencontres de la toute première série d'événements "Premier mardi du mois" (First Tuesday) à Londres. Il y régnait une ambiance de plomb. J'y ai cependant appris de bonnes leçons. |
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Quelle est donc la véritable valeur d'un nom de domaine ? Le domaine en tant que marque Prenez par exemple ml.com. A qui appartient-il ? Merrill Lynch. Supposons qu'ils n'en soient pas encore propriétaires. Ils seraient obligés de payer des millions de dollars pour l'acquérir. Les marques de start-up ne doivent pas forcément être des acronymes ou des unitermes. Prenons par exemple Google.Cette marque, inspirée d'un nom peu courant, est probablement la plus connue. Ici, le nom de domaine fait partie intégrante de la marque de la société. La valeur de ce nom pour le propriétaire de la marque est inestimable. Google ne vendrait jamais son nom de domaine, de la même façon que Coca-Cola ne vendra jamais ses marques. En tant qu'acheteur, vous seriez obligé d'acheter toute la société. Le domaine facile à retenir Sex.com et Business.com ont tous les deux été vendus pour des millions de dollars. Le nom de domaine uniterme décrit de façon précise l'orientation du site. Il existe un nombre illimité de variantes d'un nom de domaine. Plus ces variantes s'éloignent du nom d'origine en termes d'efficacité et de compréhension, plus elles perdent de leur valeur. Citons par exemple GoodBusiness.com, MyBusiness.com et Business4Me.com. Le marché des noms dérivés est déjà très développé. En soi, il n'est pas très rentable. Les prix de vente de ces domaines dérivés sont généralement de l'ordre de 100 à 2000 dollars. De nombreux sites se spécialisent dans ce marché secondaire.Création d'un domaine à partir de zéro Il existe de nombreux sites Internet qui ont rencontré un grand succès malgré l'absence de valeur intrinsèque de leur nom de domaine. CraigsList, par exemple, a 10 millions de visiteurs par mois. Un nom de domaine connu ou facile à retenir n'est pas une condition sine qua non de son succès. Il ne fait qu'y contribuer. Là encore, la règle d'or est la qualité du contenu. Internet est un marché extrêmement efficace et facilement accessible. Néanmoins, le succès coûte cher, surtout dans la conjoncture actuelle où le marché du marketing affilié arrive rapidement à maturité.Domaines de premier niveau Il s'agit là des quelques lettres qui suivent le « point » dans le nom de domaine, par ex. le com dans abc.com ou le au dans abc.com.au. En règle générale, un point-com a une valeur intrinsèque supérieure à n'importe quel autre domaine de premier niveau, bien que cela ne s'applique pas aux sites qui ont une dimension nationale/linguistique spécifique, par ex. de nombreux sites chinois (.cn).Publicité de tiers Tout comme n'importe quel autre actif, la valeur de base d'un nom de domaine est sa valeur actualisée. En plus des bénéfices directs générés par les visiteurs du site (les acheteurs de produits et/ou services en vente sur le site), la publicité de tiers représente un flux de rentrées essentiel. Google fut le pionner de l'achat de mots clés à travers le programme Adwords. Il s'agit de petites publicités qui apparaissent à droite des pages de Google à la fin des recherches. Les annonceurs paient l'affichage de la publicité (impression) et/ou à chaque clic publicitaire. Il est tout naturel qu'une société telle que Google cherche de nouvelles façons d'afficher ces publicités à la fois sur d'autres sites et sur des supports Internet tels que les courriers électroniques. Cette société paiera une commission (généralement autour de 50 %) sur les bénéfices générés par les publicités que vous accepterez d'afficher sur votre site Internet. Il s'agit de la soi-disant régie publicitaire AdSense.Cette branche d'activité présente un grand nombre de variantes. Son objectif est ni plus ni moins la médiation entre annonceurs et éditeurs. Généralement, le critère de paiement est devenu le rendement, par ex. le paiement au clic ou le paiement par conversion d'un lien en vente. Quoi qu'il en soit, le marché de la publicité sur Internet est en rapide expansion et menace de plus en plus les médias traditionnels. Il offre aux propriétaires de noms de domaine un flux de rentrées fondamental, même s'il va de soi que la valeur/le contenu du site détermine sa valeur auprès des annonceurs. Les bénéfices par nom de domaine peuvent varier énormément et se situent entre 50 dollars et des milliers de dollars par mois. Domaines multilingues L'Internet anglophone va évoluer. Par exemple, il sera possible d'avoir des noms de domaine dans d'autres caractères. Cette évolution réduira dans une certaine mesure la valeur des domaines basés sur de simples caractères ASCII (a-z, 0-9, etc.), mais elle ne menace pas le succès à long terme de l'anglais dans les supports à la fois virtuels et imprimés, la principale raison étant que les langues dont l'alphabet contient de nombreux caractères sont difficiles d'utilisation sur un clavier. Tout compte fait, contrairement à l'opinion de nombreux experts, l'émergence de caractères non anglais dans les noms de domaine représente un facteur bien moins important.Les problématiques interculturelles seront toujours pertinentes, par exemple un mot anglais peut avoir une autre signification dans une autre langue ou certaines lettres et/ou certains nombres peuvent être traduits phonétiquement. Vision pour l'avenir Les noms de domaine dérivés à faible valeur s'apprécieront lentement ou ne rencontreront aucun succès. Un acheteur prêt à faire un compromis et à acheter un de ces noms peut facilement en négocier le prix dans une fourchette de 500 - 10000 dollars. Le marché des noms de domaine plus pertinents (courts, faciles à retenir, uniterme, etc.) est une autre question. Ils seront amenés à s'apprécier bien au-delà de l'inflation pendant de nombreuses années, voir jusqu'à la fin du siècle. La raison est simple, à savoir la rareté.Conclusion Le marché des noms de domaine est certes rentable, mais sujet à de nombreux facteurs. Si votre objectif est une marque à long terme, les noms de domaine très pertinents sont encore relativement bon marché. Tout dépend de la valeur que vous souhaitez donner au nom de domaine dans le cadre de votre stratégie de marque. La structure des noms de domaine sera plus diversifiée (nouveaux domaines de premier niveau, nouvelles langues, etc.), mais les domaines point-com d'origine continueront d'être un atout précieux.Un nom de domaine ne vaut que ce qu'une personne est prête à dépenser pour son acquisition. De nombreux propriétaires de noms de domaine relativement pertinents ne connaissent pas le marché. Négocier avec eux demande de la patience et du tact, tout particulièrement si la négociation se fait par courrier électronique. |
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